Work Text:
Sanji a toujours mis un point d'honneur à ce que ses amis, la famille et les invités ne manquent jamais de quoi manger quand ils venaient leur rendre visite. Mais le blond, mettait vraiment un point d'honneur à ce que son petit ami ne manque de rien. Zoro, été nourrit autant de fois qu'il le voulait dans la journée. Sanji faisait grandement attention à ce que le vert ne manque de rien. Il n'avait pas peur de lui donner des collations à n'importe quelle heure de la journée.
Zoro avait commencé à manger un peu plus depuis qu'il avait en ménager ensemble. Au grand plaisir, de Sanji, en tant que chef cuisinier de son propre restaurant, il était ravi que sa cuisine soit avant tout appréciée par son petit ami. Peu à peu, la musculature massive et tonique de Zoro s'évapora. Le blond ne l'avouera pas avant que le vert ne puisse lui parler librement de son poids. Mais le blond adoré ce petit ventre qu'il commençait à ce formé. Il a donc à nourrir son petit ami avec amour et plaisir.
Zoro ne semblait pas se soucier de son poids, ses anciens pantalons étaient remplacés par des survêtements. Sanji, quant à lui, n'a rien dit. Si Zoro n'était pas contre, il continuera à le nourrir de bons petits plats. Il adorait voir ce petit ventre devenir un peu plus rond et pendant les repas. Une petite penche à bière, ironique vue les litres d'alcool que Zoro pouvait avaler. Voir certains de ses chemises remontées sur son ventre dodu et moelleux faisais ressentir à Sanji de nombreuses choses. Il n'était fou qu'à chaque fois que son petit ami, porté un t-shirt beaucoup trop serré pour lui. Son cul autrefois musclé est presque inexistant été dodue comme il le fallait. Ses hanches, ses cuisses, ses bras n'attendaient qu'à être dévoré des dents du blond lançant des trace violacées.
Un certain, nombre de mois s'écoula. Sanji avoua enfin son penchant pour les hommes joufflu, bons nourris, dodus, tout chez Zoro le regardé fou avant, mais maintenant, il avait l'impression d'être une bête sauvage. Leur jeu commença, Sanji faisait des plats pour au moins quatre personnes, pour regarder son amant ce bourré le visage appréciant sa cuisine. Il aimait tout ce que Sanji pouvait lui faire. Il mangeait tout, tout ce que le blond pouvait bien lui faire avec tellement s'enthousiasme. Il aimait voir son amant aux cheveux verts être rassasié, voir son ventre doublé de volume, le vert été parfois tellement remplis qu'il était impossible pour lui de ce levé ou de bouger. Et c'est ses moments que Sanji, aimé le plus, il pouvait complément s'occuper de son petit ami. Caressant de ses paumes le ventre autre fois moue de son amant devenue dur. Il lui parlait salement, tout en prenant soin de lui. Il prenait tellement bien soin de son gros garçon. Massant son ventre, de plus en plus gros de jours en jours. Il l'avait si bien nourri, pour lui, c'est une preuve qu'il s'occupait magnifiquement bien de son petit ami.
Il enfonçait ses paumes de mains sur son ventre rond, en enfonçant doucement ses doigts dans ses petits bourrelets adorables. Il lui faisait des louanges ; la nourriture était une chose si importante de leur vie qu'elle faisait maintenant partie de leur désir sexuel. Il aimait ses cuisses, ses hanches, ses fesses dodues et de s'occuper de sa bite avec amour. Il aimait son petit ami comme cela. Et il l'aimera toujours, c'est évident. Zoro le rendait tellement fou.
Fin.Sanji a toujours mis un point d'honneur à ce que ses amis, la famille et les invités ne manquent jamais de quoi manger quand ils venaient leur rendre visite. Mais le blond, mettait vraiment un point d'honneur à ce que son petit ami ne manque de rien. Zoro, été nourrit autant de fois qu'il le voulait dans la journée. Sanji faisait grandement attention à ce que le vert ne manque de rien. Il n'avait pas peur de lui donner des collations à n'importe quelle heure de la journée.
Zoro avait commencé à manger un peu plus depuis qu'il avait en ménager ensemble. Au grand plaisir, de Sanji, en tant que chef cuisinier de son propre restaurant, il était ravi que sa cuisine soit avant tout appréciée par son petit ami. Peu à peu, la musculature massive et tonique de Zoro s'évapora. Le blond ne l'avouera pas avant que le vert ne puisse lui parler librement de son poids. Mais le blond adoré ce petit ventre qu'il commençait à ce formé. Il a donc à nourrir son petit ami avec amour et plaisir.
Zoro ne semblait pas se soucier de son poids, ses anciens pantalons étaient remplacés par des survêtements. Sanji, quant à lui, n'a rien dit. Si Zoro n'était pas contre, il continuera à le nourrir de bons petits plats. Il adorait voir ce petit ventre devenir un peu plus rond et pendant les repas. Une petite penche à bière, ironique vue les litres d'alcool que Zoro pouvait avaler. Voir certains de ses chemises remontées sur son ventre dodu et moelleux faisais ressentir à Sanji de nombreuses choses. Il n'était fou qu'à chaque fois que son petit ami, porté un t-shirt beaucoup trop serré pour lui. Son cul autrefois musclé est presque inexistant été dodue comme il le fallait. Ses hanches, ses cuisses, ses bras n'attendaient qu'à être dévoré des dents du blond lançant des trace violacées.
Un certain, nombre de mois s'écoula. Sanji avoua enfin son penchant pour les hommes joufflu, bons nourris, dodus, tout chez Zoro le regardé fou avant, mais maintenant, il avait l'impression d'être une bête sauvage. Leur jeu commença, Sanji faisait des plats pour au moins quatre personnes, pour regarder son amant ce bourré le visage appréciant sa cuisine. Il aimait tout ce que Sanji pouvait lui faire. Il mangeait tout, tout ce que le blond pouvait bien lui faire avec tellement s'enthousiasme. Il aimait voir son amant aux cheveux verts être rassasié, voir son ventre doublé de volume, le vert été parfois tellement remplis qu'il était impossible pour lui de ce levé ou de bouger. Et c'est ses moments que Sanji, aimé le plus, il pouvait complément s'occuper de son petit ami. Caressant de ses paumes le ventre autre fois moue de son amant devenue dur. Il lui parlait salement, tout en prenant soin de lui. Il prenait tellement bien soin de son gros garçon. Massant son ventre, de plus en plus gros de jours en jours. Il l'avait si bien nourri, pour lui, c'est une preuve qu'il s'occupait magnifiquement bien de son petit ami.
Il enfonçait ses paumes de mains sur son ventre rond, en enfonçant doucement ses doigts dans ses petits bourrelets adorables. Il lui faisait des louanges ; la nourriture était une chose si importante de leur vie qu'elle faisait maintenant partie de leur désir sexuel. Il aimait ses cuisses, ses hanches, ses fesses dodues et de s'occuper de sa bite avec amour. Il aimait son petit ami comme cela. Et il l'aimera toujours, c'est évident. Zoro le rendait tellement fou.
Fin.
🩵💚
